Chacun pour sa poire, Tue avant d'être tué.
Bienvenu parmi les faux-culs, tu les haïras jusqu'à la grande jalousie, dans ce monde remplis de salopards tu trouveras rarement des exceptions. Manque d'amour, de beauté tu chercheras tous les moyens pour te rendre intéressante. Tu cracheras derrières le dos des gens pour te venger d'eux, tu rêveras de les tuer, de les voir saigner et souffrir jusqu'à l'humiliation. Et toi ? Toi ... tu t'imagineras être parfaite et rendre jaloux les autres.
Ce n'est qu'une crise d'adolescence, hein ?
En écoutant de plus près leurs paroles, leurs pensées ... Je me suis rendu compte que je ne fessais pas partit du même monde qu'eux. En ouvrant les yeux, se redressant légèrement, j'ai fabriqué ma vie dans l'espérance. Un rêve qui est devenu cauchemar. Mais comme il me l'aurait dit « des fois l'espérance ne suffit pas ! ». Sur quelques cicatrices et blessures, je m'obstine. A force de réfléchir, d'être une grosse stressé de la vie, je pleure pour rien et je recrache tous, toute cette nourriture écrasé et décoré de salive. Devant ce miroir, je m'insulte, je me morfonds sur mon physique. Fond de teint pour cacher les cernes, crayon noir ... N'est qu'une image ? Après tout cela j'engendre la poignée de la porte et je pars sans le moindre «Au revoir» à mes parents. Il est dur de mettre les pieds au sol de marcher tout droit, mais je vais dans la lune, les écouteurs enfoncés dans mes oreilles, la musique à fond. Le regard, les pensées, les paroles des autres, je les oublies, car cela devient tellement pitoyable par moment. Je profite des moments rares, ceux qui rendent les sourires, à chaque embrouille j'essaye de remettre tout en ordre. Par moment je n'arrive pas à me contrôler alors mes défauts apparaissent et après je n'ai plus qu'a regretté mes actes. Tout passe vite, je rentre, ma mère me demande « Alors ta journée ? », mais pas d'humeur pour lui répondre. Fatigué, Marre de tout, je jette ma colère sur ma famille et leur reproche de ne rien comprendre & savoir de moi, ce qui est le cas. Une chambre en bordel, ce qui représente combien je suis flemmarde, sur un agenda des tas de photos d'amis, de mannequins, de groupes. De retour devant le miroir, se démaquillant, le noir coulent, de retour avec mes défauts naturels. Allongé sur mon lit, je ferme les yeux, rêvant d'un demain pleins de surprises, mais en sachant que je finirais déçut.
La main qui se lève , le point serré , merci .
![Beyond a shattered looking glass… Fairytale becomes nightmare Imagination becomes madness Toys become weapons Friend becomes foe And time is running out . [ American McGee's Alice ]](http://84.img.v4.skyrock.net/84d/x-mamzelle-tsuki-x/pics/1826788315_small_3.jpg)